Une PCR peut-elle distinguer M. hyopneumoniae vivant de son ADN résiduel ?
Une PCR ciblant l’ARN messager pourrait mieux refléter la viabilité de M. hyopneumoniae qu’une PCR ADN classique, notamment en fin de programme d’élimination.
Une PCR ciblant l’ARN messager pourrait mieux refléter la viabilité de M. hyopneumoniae qu’une PCR ADN classique, notamment en fin de programme d’élimination.
Problème : Une PCR basée sur l’ADN peut rester positive après la mort de M. hyopneumoniae et compliquer l’interprétation, notamment dans les programmes d’élimination.
Méthodes : Les chercheurs ont développé une PCR ciblant l’ARN messager et l’ont comparée à une PCR ADN après différentes méthodes d’inactivation bactérienne et pendant la croissance in vitro.
1. Dans les conditions de l’étude, la PCR ARN détectait uniquement les bactéries viables ou très récemment inactivées.
2. La PCR ADN continuait à détecter M. hyopneumoniae indépendamment de l’état de viabilité des cellules.
3. Les changements d’activité de croissance au cours du temps n’étaient observables qu’avec la PCR ARN, soutenant son potentiel pour évaluer la clairance ou la viabilité tard dans un programme d’élimination.
Publication originale
Canturri A, Galina-Pantoja L, Vonnahme K, Pieters M. Detection of Mycoplasma hyopneumoniae viability using a PCR-based assay. Veterinary Microbiology. 2024, 292:110058.